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Post de la semaine n°7 : “Le SaaS divise les coûts par 16″

Chaque semaine, je présente un post qui m’a marqué. Cette fois-ci, Bob Warfield livre sur Smoothspan sa vision des coûts supportés par les éditeurs SaaS.

Une des problématiques les plus complexes à relever pour les éditeurs SaaS concerne la livraison du service à faible coût.

Le tableau ci-dessous relève les dépenses engagées par certains des principaux fournisseurs de services en lignes :

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Le pourcentage coût est calculé en fonction des revenus, ce qui explique de grandes variations, entre autres dûes aux différences de business model : gratuit pour google, payant aux alentours de 100$/user pour Salesforce.

En moyenne, le coût de délivrance du service est de 26%. Evidemment, les jeunes sociétés SaaS ne peuvent pas atteindre immédiatement un pourcentage si bas, mais l’essentiel est de rester concentré sur une baisse continue des coûts, grâce à un programme d’amélioration continue.

Si on se place du point de vue client, il est généralement considéré qu’un contrat annuel SaaS est en gros égal à la licence d’un logiciel hébergé sur le SI interne. Or les coûts de fonctionnement d’un logiciel en interne seraient 4x le prix de la licence, chaque année (Timothy Chou, Oracle). En reprenant les 26% précédent, on trouve 4/0.25 =16 : le coût de fonctionnement d’un logiciel SaaS est 16x moins cher que pour un logiciel hébergé en interne! On saisit d’autant plus l’intérêt du multi-tenant avec ce calcul…

Pour lire l’article (en anglais)

Cyrille


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Post de la semaine n°4 : “pourquoi les plateformes sont adoptées ?”

Chaque semaine, je présente un post qui m’a marqué. Cette fois-ci, c’est un de post de Bob Warfield, sur son blog Smoothspan que j’ai remarqué

Comment les plateformes SaaS parviennent à être adoptées et fédérer une communauté de développeurs ?

Bob Warfield souligne 3 points clés, valables pour de nombreux produits, mais qui prennent une importance considérable lorsqu’il s’agit pour une entreprise d’investir sur une plateforme, pour laquelle l’effet communautaire est un argument de poids dans sa décision:

  1. Une plateforme doit avoir un aspect novateur remarquable, pour attirer une population d’early adopters
  2. Elle doit répondre à un problème non résolu. D’autant plus lorsque le côté remarquable d’une plateforme, immediatement visible à son lancement n’est plus perçu, elle se doit de séduire les pragmatiques par une réduction des coûts liés à son utilisation
  3. Entrer dans un cercle vertueux, où des personnes souhaitent profiter de la visibilité de la plateforme. Facebook est l’exemple le plus frappant de ces derniers mois, de nouvelles applications tierces fleurissent tous les jours, chacune espérant bénéficier de la croissance de la plateforme pour former rapidement une communauté d’utilisateurs.

Pour être pérenne, une plateforme doit atteindre une taille critique. C’est là une difficulté à surmonter. D’aucuns estiment par exemple que Ning, avec 100 000 réseaux sociaux créés, n’a pas encore atteint cette taille critique. En effet, tant qu’aucun service/réseau à succès ne se développe en se basant sur la plateforme, la preuve de concept n’est pas validée.

Pour lire l’article (en anglais)

Cyrille


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