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Post de la semaine n°10 : Bientôt des acquisitions pour le SaaS ?

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Chaque semaine, je présente un post qui m’a marqué : Unreasonable Men décrypte les mouvements d’acquisitions attendues sur le secteur du SaaS.

Nous sommes en effet certainement dans une période d’attente avant des mouvements d’acquisition sur le secteur du SaaS.
Le secteur est encore jeune et très fragmenté. Ceci est un premier signe avant coureur de futures acquisitions. D’autre part, les acquisitions sont opportunes sur un secteur en forte croissance, car Il est encore temps de tenter d’obtenir une position dominante.
Les leaders du SaaS vont donc tenter de renforcer leur position dominante en poursuivant et accélérant leurs rachats (exemple : Salesforce.com a racheté Kieden).
Ceux ayant manqué le wagon du SaaS vont vouloir se positionner en rachetant directement un acteur bien placé ou même un leader (cf la rumeur de rachat de Salesforce.com par Oracle).

Au delà de ces mouvements d’acquisitions en devenir, comment vont être absorbés les acteurs rachetés ? Comment intégrer différentes plateformes SaaS ? Est-ce réellement possible de viser une intégration complète de 2 platesformes SaaS : architecture, bases de données, administration, facturation, reporting… ?
Il est fort à parier que ces problématiques lourdes auront probablement des incidences fortes sur les choix d’acquisitions à opérer.

Lire l’article de Unreasobable Men (en anglais).

Cyrille
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Post de la semaine n°6 : “le SaaS freiné par le manque de plateformes performantes”

Chaque semaine, je présente un post qui m’a marqué. Cette semaine, Bob Warfield exprime les manques qui freinent la croissance du SaaS, et plus précisément du PaaS.

Le grand débat de la semaine, à l’initiative de SaaSWeek, puis repris par Unreasonable men, a concerné la viabilité du modèle PaaS.

Pour rappel, le PaaS est l’acronyme de Platform as a Service. Il s’agit d’offrir une plate-forme en ligne permettant le développement d’une application, le stockage de données et tous les outils nécessaires pour faire tourner une application multi-tenants évolutive. Ce sont donc généralement les killer apps SaaS qui, en ouvrant ensuite leur plateforme s’orientent vers une démarche PaaS.

Le débat met en lumière la difficulté de construire des applications SaaS, qui réside en grande partie dans l’élaboration à moindre coût d’une plateforme multitenant évolutive et facile à exploiter. C’est pourtant un prérequis au développement d’une offre PaaS

Bob Warfield, dans un excellent post décrit les écueils à surmonter pour construire une plateforme :

- Securité et IT

De nombreuses choses sont à bâtir, qui n’apportent pas de différenciation au produit, mais qui sont indispensables pour que l’étude de la solution puisse simplement être envisagée : sécurité, intégration au SI/intranet…

- Plateforme multi-tenant et contrôle des versions (évolutivité)

L’objectif est de mutualiser un maximum de services sur un minimum de ressource. Il faut pouvoir gérer les montées de versions, les correctifs, dans une démarche incrémentale.

- Montée en charge et gestion des bases de données

Dans un monde multi-tenant, la capacité à supporter les montées en charge parfois soudaines est primordiale. Lorsqu’on y joint le sujet des bases de données (les limites de MySQL et le coût des BDD Oracle), le problème devient corsé…

- Personnalisation et configuration

Ceci concerne à la fois la capacité à adapter la présentation (Interface utilisateur), les processus (Workflow), les objets existants, ou même ajouter des briques de code supplémentaire.

- Diminuer le coût de livraison du service

C’est un point crucial pour toute application SaaS, lorsque l’on sait que ces coûts représentent au minimum 25% des revenus pour les acteurs du SaaS (et les plus performants…). L’enjeu est donc d’automatiser tout ce qui permettra de diminuer ce coût, grâce à la croissance de la plateforme.

- Open Source + ecosystème favorable + PaaS

Une orientation Open Source (par les API notamment) crée un écosystème favorable ayant pour objectif de développer une approche PaaS. Nous avions vu dans deux précédents posts, comment une plateforme émerge puis est adoptée. Lorsque c’est le cas, les économies d’échelles décisives dans un monde multi-tenant sont très significatives.

Pour lire l’article (en anglais)

Cyrille



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MySpace lance officiellement sa plateforme

C’est officiel, MySpace a annoncé le lancement de sa plateforme pour contrer Facebook. Belle réactivité, qui devrait permettre à MySpace de contenir un peu mieux son grand rival.

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Les points clés sont (cité de techcrunch):

  • Dans les deux prochaines semaines, MySpace proposera un inventaire des widgets tiers existants afin d’aider les utilisateurs à choisir le meilleur contenu pour leurs pages.
  • Dans un mois ou deux, MySpace lancera sa propre plateforme. Comme mentionné dans un post précédent, il s’agira d’une série d’API et d’un nouveau langage qui permettra aux développeurs de créer des applications qui fonctionnent sur MySpace. Ils pourront inclurent des applications en Flash, des éléments iFrame et des “snippets” en scripts Java, et auront accès aux informations et aux ressources de MySpace (profils, listes d’amis, historique..). A la différence des widgets déjà existants sur mySpace, les développeurs auront donc bien accès à de vrais infos sur les utilisateurs et les inséreront dans leurs applications
  • La publicité pourra être incluse sur les pages d’applications (appelées pages de contrôle) et les développeurs garderont 100% du contenu. Cependant les publicités ne pourront pas être insérées sur des widgets sur les pages MySpace
  • La plateforme d’applications ne sera pas immédiatement disponible pour tous les utilisateurs MySpace. Il y a aura une période beta durant laquelle entre 1 et 2 millions d’utilisateurs auront accès aux applications. Après cette période, l’accès sera ouvert à tous.

Cyrille


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Post de la semaine n°5 : “LinkedIn: Plus d’informations sur la future Plateforme”

Post de la semaine n°5 : “LinkedIn: Plus d’informations sur la future Plateforme”

Chaque semaine, je présente un post qui m’a marqué. Cette semaine, Aziz Haddad évoque sur Mashable l’ouverture imminente de la plateforme LinkedIn par des API.

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LinkedIn, réseau social professionnel leader de ce marché, a évoqué plus en détail l’ouverture de sa plateforme aux développeurs externes par la l’intermédiaire d’APIs. A la manière de Salesforce, seules les entreprises approuvées pourront y accéder. D’autre part, contrairement à Facebook, les revenus seront partagés entre LinkedIn et les développeurs.

Pour rappel, la croissance des utilisateurs a atteint environ 300% l’an passé. Ces perspectives devraient allécher des tiers souhaitant en tirer profit. D’autant plus que le profil des utilisateurs est particulièrement attrayant (140.000$ de revenu annuel moyen).

Pour lire l’article en entier

Pour lire l’annonce initiale de l’ouverture de LinkedIn par les API

Reste à imaginer les “killer apps” qui permettront à LinkedIn de soutenir la croissance du business qu’il génère, et de prendre une longueur d’avance sur ses concurrents.

Cyrille


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Facebook, Orkut, Myspace : le combat des plateformes

Facebook compte déjà plus de 6000 applications. Google travaille d’arrache-pied sur l’ouverture de la plateforme Orkut. Les rumeurs circulent sur l’ouverture imminente de Myspace (cf info techcrunch). c6296c3ca04bf9d45a739537d0b019b8.png

La bataille s’annonce rude. En effet, les perspectives offertes par Myspace sont alléchantes en terme de nombre d’utilisateurs, et Google peut fédérer une communauté de développeurs considérable grâce aux espoirs de croissance qu’il suscite dans tous les domaines où il intervient.

Vers un standard pour les API ?

La standardisation d’une interface de développement permettrait aux développeurs de mutualiser leurs efforts, et non plus de sélectionner la ou les plateformes auxquelles ils dédient leurs applications.

Par analogie, une telle standardisation existe pour les widgets, qui permet aujourd’hui de créer des widgets réutilisables par tout service respectant le standard. Ceci implique que les nouveaux entrants dans ce domaine, à savoir principalement les agrégateurs évolués, bénéficient immédiatement d’une immense base de contenus de qualité.

De la même manière, on peut imaginer que des nouveaux acteurs de type plateforme de réseau social pourront adopter cette démarche et accélerer fortement le délai de mise à disposition de services intégrés. C’est donc un élément de différenciation aujourd’hui majeur qui sera sans doute tôt ou tard levé. On peut donc imaginer une répétition de l’histoire, dans la mesure où un nivellement du niveau de services proposé par les réseaux sociaux redonnerait toute son importance au nombre d’utilisateurs présents sur la plateforme

Quels nouveaux axes de différenciation peut-on dégager ?

Il me semble que Google peut tirer son épingle du jeu grâce à son savoir-faire publicitaire, et proposer aux annonceurs des offres remarquables permettant d’industrialiser le ciblage des leaders d’opinions. Dans ce domaine, Facebook et Myspace auront peut-être un temps de retard dans la réalisation d’algorithmes complexes. Facebook commence tout juste à mettre sa régie à niveau. Je ne doute cependant pas de sa capacité à mobiliser ses talents pour réduire ce retard.

D’autre part, la tendance étant à l’”OS-isation” (excusez le terme vraiment barbare ;) ) des réseaux sociaux, Google aura là aussi probablement des éléments de différenciation à faire valoir grâce à la multiplicité de ses métiers, par exemple s’il parvient à développer un monde virtuel à la Second Life totalement intégré (j’extrapole j’extrapole…)…

En bref, la question de la pérennité de Facebook se pose, tout au moins sur sa capacité à dominer les services concurrents à moyen et long terme.

Cyrille


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