Twitter : @StephaneClaret Les deux? :)

Salesforce se rapproche des autres “Clouds”

Salesforce à annoncé des avancées majeures ces derniers temps, et devant le peu d’articles sur le sujet, je me suis finalement résolu à prendre la plume ;)

Salesforce franchit un pas décisif en permettant d’échanger des données entre ses applications et les services de Google, Facebook, LinkedIn et l’ infrastructure d’Amazon.

Concrêtement, les développeurs utilisant la plateforme de DaaS (Development as a Service) Force.com peuvent développer et le déployer des applications directement sur les infrastructures tierces de ces autres mastodontes du Cloud Computing.

Un exemple avec Amazon :

«Il est désormais simple de développer une application Salesforce qui stocke des images et des documents dans Amazon S3, ou de déployer partiellement l’application sur Amazon EC2 en utilisant PHP »

 

En particulier, l’association avec Facebook et bientôt LinkedIn est très intéressante d’un point de vue marketing, car va permet de rapprocher les applications d’entreprises et du Web2.0, notamment pour la partie CRM, et donc augmenter les points de contacts entre entreprise et client/prospect. A ce propos, j’avais rédigé un article début 2008 sur ce thème :

 http://www.rombusz.com/saas/quand-les-rseaux-sociaux-viennent-au-saas/.

Le schéma réalisé à l’époque évolue donc aujourd’hui vers une réalité grâce à Salesforce qui prend les devants.

 

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Pour finir, Marc Benioff – CEO de Salesforce – a partagé à l’occasion de cette annonce la vision du Cloud Computing qui l’anime : un monde multiclouds interconnectés entre eux (et ne se prive pas d’envoyer Microsoft dans les cordes sur ce sujet…)

« Contrairement à Microsoft, je crois à un monde avec plusieurs nuages informatiques spécialisés et interconnectés. A partir de notre nuage, qui est destiné aux applications d’entreprise, les développeurs pourront accéder à ceux de Facebook, de Google, d’Amazon et même peut être un jour à Azure, le nuage de Microsoft ».


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Eclaircissements sur le cloud computing


“Cloud computing” est une expression récente que l’on voit fleurir un peu partout, mais qui reste la plupart du temps assez floue. Elle s’ajoute aux acronymes barbares de la famille “as a Service“.
Après avoir fait l’effort de clarifier ma pensée sur ce sujet, j’ai essayé de formaliser une explication simple, facile à retenir (on peut toujours rêver :) ).

 

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Le cloud computing consiste à disposer d’une informatique distribuée permettant d’atteindre l’objectif suivant : Si un élément d’un service subit un dysfonctionnement, l’ensemble de ce service continue de fonctionner.

 

Dans une approche cloud computing, un logiciel serait donc mis à disposition, produit et exploité de manière scalable, élastique, avec un haut niveau de disponibilité. Ceci correspond alors à un fonctionnement “as a Service” :
- Au niveau de l’infrastructure et des données (appelée IaaS – Infrastructure as a Service -)

- Au niveau du développement (appelée DaaS – Development as a Service -)
- Au niveau de l’application (SaaS – Software as a Service)

 

Les définitions de cloud computing restent multiples. Certains le limitent à la simple élasticité des infrastructures et bases de données, d’autres l’étendent à tout élément constitutif du web, même s’il n’est pas distribué. Pour ma part, je pense que la notion de “cloud” sous-tend à la fois une distribution rendant indolore tout crash et un accès transparent aux services (l’analogie la plus souvent évoquée est celle du réseau électrique).

 

Ci-desssous une vidéo agrégeant les différentes définitions récoltées lors de la Web2.0 Expo :

 

 

Et quelques articles sur ce sujet :

http://www.infoq.com/news/2008/05/what-is-cloud-computing

http://www.nytimes.com/idg/IDG_002570DE00740E180025742400363509.html?ref=technology

http://www.productionscale.com/home/2008/4/24/cloud-computing-get-your-head-in-the-clouds.html


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Vidéo définissant le XaaS (X-as-a-Service)


Les nombreux acronymes de l’informatique proposée sous forme de service* sont régulièrement regroupés sous le chapeau XaaS, pour X-as-a-Service.

 

Voici une vidéo en anglais présentant le concept :

 

 

*SaaS (Software as a Service), PaaS (Platform as a Service), HaaS (Hardware as a Service), IaaS (Infrastructure as a Service), DaaS (Developpement as a Service)…


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Google a son PaaS


J’ai manqué de réactivité sur le coup, mais mieux vaut tard que jamais. Je souhaitais faire un retour sur la dernière annonce de google, le lancement de Google App Engine.

google_appengine
A la manière de Salesforce via Force.com, Google va proposer une offre PaaS (Platform-as-a-Service). Google App Engine permettra de développer puis d’héberger en SaaS des sites dynamiques.

 

Les limitations sont pour le moment très structurantes :
- le langage supporté est obligatoirement Python.
- un accès un compte gratuit (limité à 500 MB de stockage et 5 millions de pages vues) maximum par mois.

 

Je n’ai que peu d’infos sur le sujets, mais Google App Engine parait bien placé pour séduire les porteurs de projets persos ou startups.
En ce sens, Google parait mieux positionné que Salesforce. Le peu d’attrait de la plateforme Salesforce pour les startups a par ailleurs été récemment soulevée, et l’appétence pour Force.com est plutôt à chercher du côté des grandes DSI.

 

Amazon reste de son côté axé sur l’hébergement à la demande.
Les 3 géants du SaaS – Salesforce, Amazon et Google – ne s’affrontent donc pas encore frontalement (pour combien de temps ?).

 

Pour en savoir plus, des questions réponses sur Google App Engine (en anglais) :
http://redmonk.com/sogrady/2008/04/09/clouds-rolling-in-the-google-app-engine-qa/


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Oracle et SAP vus par Salesforce.com

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On m’a fait découvrir hier une interview de Pierre Soria, directeur général de Salesforce.com France. L’arrivée d’Oracle et SAP sur le SaaS y est évoquée, notamment les difficultés auxquels ceux-ci pourraient être confrontés : la canibalisation et la capacité de montée en charge.
salesforce
Issue du JDN, la voici en intégralité :

JDN :Comment analysez-vous l’évolution de la demande des entreprises envers le SaaS ?

Pierre Soria (SF) :
Toutes les entreprises qui ont implémenté un projet de CRM savent ce qu’il en coûte en termes de dépenses, de temps, de défi informatique ou de mise à jour logicielle. Mais elles n’oublient pas pour autant combien il est difficile d’adapter leurs systèmes aux évolutions du marché.

Le débat sur l’adoption du modèle SaaS s’est porté avant tout sur le marché des PME parce que ce type de solutions disponibles à partir d’une connexion Web s’est révélé particulièrement attractif pour des organisations comme elles.

Le SaaS leur permet en effet de travailler avec des applications dès le premier jour et ne nécessitent pas de ressources importantes en termes de gestion ou de maintenance des logiciels, ni en infrastructure, ce qui est le lot des offres logicielles traditionnelles.

JDN :Craigniez-vous l’arrivée de poids lourds tels qu’Oracle et SAP dans l’arène du SaaS ?

Pierre Soria (SF) :
Compte tenu de l’émergence du modèle à la demande, tous les grands acteurs sont obligés de s’intéresser a ce type d’offre et multiplient les annonces. Dans les fait, les solutions tardent à être disponibles pour plusieurs raisons.
“Nous supportons aussi bien les plus petits projets que ceux de plusieurs dizaines de milliers d’utilisateurs”

La première est que les offres SaaS d’Oracle et d’SAP vont cannibaliser leurs activités traditionnelles qui génèrent leurs revenus. La deuxième est que ces offres ne sont pas dans leur cœur de métier et que les moyens dont ils disposent pour créer ces offres sont limités.

Enfin, ils essayent de limiter l’étendue de leurs offres à la demande selon la taille de leurs clients, faute de capacités suffisantes de leurs systèmes. De notre coté, le SaaS représente 100% de notre chiffre d’affaires. Notre solution est par ailleurs conçue pour supporter de projets de petite taille, aussi bien que ceux de plusieurs dizaines de milliers d’utilisateurs.

JDN : Pouvez-vous dresser le portrait-robot type de vos clients ?

Pierre Soria (SF) :
Les clients de Salesforce.com sont des entreprises de toutes tailles, et vont de la petite entreprise innovante à la recherche d’un avantage concurrentiel, à la grande entreprise, telle que Merrill Lynch avec 25.000 utilisateurs, à la recherche d’une solution fiable capable d’évoluer avec leur marché et de leur fournir un retour immédiat sur investissement.

Les deux acteurs de la sécurité informatique que sont Symantec et Cisco nous ont d’ailleurs choisi au terme de processus d’évaluation poussée et constituent à ce titre pour nous les meilleurs ambassadeurs.

Avec plus de 38 100 clients et plus d’1 million d’abonnés utilisant nos solutions, Salesforce.com sait répondre à des besoins très différents tels que ceux rencontrés par BNP Paribas, Calyon, Suez, Zodiac, Air Liquide ou encore ADP. Et si Salesforce.com sait répondre aux besoins de ces entreprises alors, il peut le faire pour n’importe quelle autre société.

Cyrille
[lang_fr]


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