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Post de la semaine n°5 : “LinkedIn: Plus d’informations sur la future Plateforme”

Post de la semaine n°5 : “LinkedIn: Plus d’informations sur la future Plateforme”

Chaque semaine, je présente un post qui m’a marqué. Cette semaine, Aziz Haddad évoque sur Mashable l’ouverture imminente de la plateforme LinkedIn par des API.

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LinkedIn, réseau social professionnel leader de ce marché, a évoqué plus en détail l’ouverture de sa plateforme aux développeurs externes par la l’intermédiaire d’APIs. A la manière de Salesforce, seules les entreprises approuvées pourront y accéder. D’autre part, contrairement à Facebook, les revenus seront partagés entre LinkedIn et les développeurs.

Pour rappel, la croissance des utilisateurs a atteint environ 300% l’an passé. Ces perspectives devraient allécher des tiers souhaitant en tirer profit. D’autant plus que le profil des utilisateurs est particulièrement attrayant (140.000$ de revenu annuel moyen).

Pour lire l’article en entier

Pour lire l’annonce initiale de l’ouverture de LinkedIn par les API

Reste à imaginer les “killer apps” qui permettront à LinkedIn de soutenir la croissance du business qu’il génère, et de prendre une longueur d’avance sur ses concurrents.

Cyrille


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Facebook, Orkut, Myspace : le combat des plateformes

Facebook compte déjà plus de 6000 applications. Google travaille d’arrache-pied sur l’ouverture de la plateforme Orkut. Les rumeurs circulent sur l’ouverture imminente de Myspace (cf info techcrunch). c6296c3ca04bf9d45a739537d0b019b8.png

La bataille s’annonce rude. En effet, les perspectives offertes par Myspace sont alléchantes en terme de nombre d’utilisateurs, et Google peut fédérer une communauté de développeurs considérable grâce aux espoirs de croissance qu’il suscite dans tous les domaines où il intervient.

Vers un standard pour les API ?

La standardisation d’une interface de développement permettrait aux développeurs de mutualiser leurs efforts, et non plus de sélectionner la ou les plateformes auxquelles ils dédient leurs applications.

Par analogie, une telle standardisation existe pour les widgets, qui permet aujourd’hui de créer des widgets réutilisables par tout service respectant le standard. Ceci implique que les nouveaux entrants dans ce domaine, à savoir principalement les agrégateurs évolués, bénéficient immédiatement d’une immense base de contenus de qualité.

De la même manière, on peut imaginer que des nouveaux acteurs de type plateforme de réseau social pourront adopter cette démarche et accélerer fortement le délai de mise à disposition de services intégrés. C’est donc un élément de différenciation aujourd’hui majeur qui sera sans doute tôt ou tard levé. On peut donc imaginer une répétition de l’histoire, dans la mesure où un nivellement du niveau de services proposé par les réseaux sociaux redonnerait toute son importance au nombre d’utilisateurs présents sur la plateforme

Quels nouveaux axes de différenciation peut-on dégager ?

Il me semble que Google peut tirer son épingle du jeu grâce à son savoir-faire publicitaire, et proposer aux annonceurs des offres remarquables permettant d’industrialiser le ciblage des leaders d’opinions. Dans ce domaine, Facebook et Myspace auront peut-être un temps de retard dans la réalisation d’algorithmes complexes. Facebook commence tout juste à mettre sa régie à niveau. Je ne doute cependant pas de sa capacité à mobiliser ses talents pour réduire ce retard.

D’autre part, la tendance étant à l’”OS-isation” (excusez le terme vraiment barbare ;) ) des réseaux sociaux, Google aura là aussi probablement des éléments de différenciation à faire valoir grâce à la multiplicité de ses métiers, par exemple s’il parvient à développer un monde virtuel à la Second Life totalement intégré (j’extrapole j’extrapole…)…

En bref, la question de la pérennité de Facebook se pose, tout au moins sur sa capacité à dominer les services concurrents à moyen et long terme.

Cyrille


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Post de la semaine n°4 : “pourquoi les plateformes sont adoptées ?”

Chaque semaine, je présente un post qui m’a marqué. Cette fois-ci, c’est un de post de Bob Warfield, sur son blog Smoothspan que j’ai remarqué

Comment les plateformes SaaS parviennent à être adoptées et fédérer une communauté de développeurs ?

Bob Warfield souligne 3 points clés, valables pour de nombreux produits, mais qui prennent une importance considérable lorsqu’il s’agit pour une entreprise d’investir sur une plateforme, pour laquelle l’effet communautaire est un argument de poids dans sa décision:

  1. Une plateforme doit avoir un aspect novateur remarquable, pour attirer une population d’early adopters
  2. Elle doit répondre à un problème non résolu. D’autant plus lorsque le côté remarquable d’une plateforme, immediatement visible à son lancement n’est plus perçu, elle se doit de séduire les pragmatiques par une réduction des coûts liés à son utilisation
  3. Entrer dans un cercle vertueux, où des personnes souhaitent profiter de la visibilité de la plateforme. Facebook est l’exemple le plus frappant de ces derniers mois, de nouvelles applications tierces fleurissent tous les jours, chacune espérant bénéficier de la croissance de la plateforme pour former rapidement une communauté d’utilisateurs.

Pour être pérenne, une plateforme doit atteindre une taille critique. C’est là une difficulté à surmonter. D’aucuns estiment par exemple que Ning, avec 100 000 réseaux sociaux créés, n’a pas encore atteint cette taille critique. En effet, tant qu’aucun service/réseau à succès ne se développe en se basant sur la plateforme, la preuve de concept n’est pas validée.

Pour lire l’article (en anglais)

Cyrille


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Post de la semaine : “Quand une killer app devient plateforme”

Je commence aujourd’hui une nouvelle rubrique, dans laquelle j’exposerais chaque semaine un post qui m’a marqué. C’est parti !

Pour débuter, cette semaine, je vous propose Bob Warfield, sur son blog Smoothspan qui livre un article éclairant sur l’émergence des plateformes sur le Web.

A travers SalesForce, ou maintenant Facebook se dessinent des plateformes, cadres de travail (frameworks) sur lesquels peuvent se développer des applications complémentaires au coeur du service. Plus de 650 applications gravitent autour de SalesForce Automation sur la plateforme appexchange de Salesforce, la grande majorité ayant été dévelopée par des tiers. De même, Facebook compte sur sa plateforme plus de 10 000 applications réalisées par des tiers!

Il expose le cheminement de ces killer apps du web pour devenir des plateformes : en soulignant plusieurs points :

- il faut avoir la vision de cette plateforme dès le départ

- Il faut développer une killer app (plus facile à dire qu’à faire :) )

- Mieux vaut garder pour soit le côté plateforme de son service et attendre que la killer app fédère une communauté. Dévoiler ensuite la capacité de la plateforme à la communauté permettra un bien meilleur accueil et l’implication des tiers sera d’autant plus enthousiaste.

- il faut donner un maximum de moyens au tiers pour leur permettre de réussir leur intégration à la plateforme et de générer du revenu.

- c’est l’investissement engagé par des tiers sur la plateforme qui les fidélise, autant que les revenus qu’ils en tirent

Pour aller plus loin, voici son article

A très bientôt!

Cyrille


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