Twitter : @StephaneClaret Les deux? :)

Indítsuk útjára a beta verziót, ráérünk kiszámlazni… | Lançons la beta, on s’occupera de la facturation plus tard…

L’expérience montre que la plupart des éditeurs SaaS se préoccupent du sujet pricing sur le tard. C’est pourtant une problématique clé qui impacte l’application elle-même et son architecture.

 

Plusieurs raisons peuvent expliquer cette faiblesse : Vision à long terme défaillante, tâtonnements dans l’élaboration du business model, priorité axée sur une mise en ligne le plus rapidement possible du service, difficultés techniques à surmonter.  En reportant ce sujet, on s’expose à des difficultés difficilement surmontables par la suite.

 

Est-ce raisonnable de risquer une situation de blocage à un moment clé de l’expansion d’un projet ? Lorsque un produit atteint un niveau de maturité intéressant pouvant séduire de nouveaux profils, on découvrirait ce nouveau sujet devenu absurdement complexe ? à savoir :

1) Quel modèle de prix mettre en place ?

2) comment l’intégrer à l’application existante ?

 

Concernant le point 1), la plupart des éditeurs ont (espérons-le) une expérience solide de l’élaboration de modèles de prix. Cependant, difficile de passer sans douleur d’un modèle archaïque (1 transaction ponctuelle) à un modèle s’inspirant des opérateurs télécoms, où la grande valeur de l’éditeur réside dans la capacité de fidélisation de ses clients.

Pas facile non plus de trouver l’unité de comptage la plus pertinente. Sur ce point, mieux vaut rechercher la plus simple, même si elle est imparfaite (Basecamp – tarification au nombre de projets, Message Business – tarification au nombre d’emails envoyés…)

 

Pour le point 2) Une fois esquissés les contours de ce modèle de prix de type abonnement, vient la problématique – ardue – de l’intégration du système de facturation. Les impacts sur l’application elle-même sont nombreux, des incohérences de fond pouvant alors émerger. Je pense notamment à un cloisonnement des données absent ou au contraire trop important qui donnerait du fil à retordre aux traitement de facturation. En définissant en amont les informations clés liées à la facturation, on gagne grandement en souplesse par la suite – on évite en prime quelques casses-têtes et maux de têtes… -.

 

Le mieux reste de mettre en place toute l’infrastructure de son système de facturation dès la version beta de son service. Plus facile à dire qu’à faire, étant donné que cette période est riche de problématique techniques à résoudre. D’OÙ l’intérêt de systèmes out-sourcés, qui peuvent se plugger sur un service SaaS, solution que j’évoquais il y a quelques semaines.

 

Cyrille


L’expérience montre que la plupart des éditeurs SaaS se préoccupent du sujet pricing sur le tard. C’est pourtant une problématique clé qui impacte l’application elle-même et son architecture.

 

Plusieurs raisons peuvent expliquer cette faiblesse : Vision à long terme défaillante, tâtonnements dans l’élaboration du business model, priorité axée sur une mise en ligne le plus rapidement possible du service, difficultés techniques à surmonter.  En reportant ce sujet, on s’expose à des difficultés difficilement surmontables par la suite.

 

Est-ce raisonnable de risquer une situation de blocage à un moment clé de l’expansion d’un projet ? Lorsque un produit atteint un niveau de maturité intéressant pouvant séduire de nouveaux profils, on découvrirait ce nouveau sujet devenu absurdement complexe ? à savoir :

1) Quel modèle de prix mettre en place ?

2) comment l’intégrer à l’application existante ?

 

Concernant le point 1), la plupart des éditeurs ont (espérons-le) une expérience solide de l’élaboration de modèles de prix. Cependant, difficile de passer sans douleur d’un modèle archaïque (1 transaction ponctuelle) à un modèle s’inspirant des opérateurs télécoms, où la grande valeur de l’éditeur réside dans la capacité de fidélisation de ses clients.

Pas facile non plus de trouver l’unité de comptage la plus pertinente. Sur ce point, mieux vaut rechercher la plus simple, même si elle est imparfaite (Basecamp – tarification au nombre de projets, Message Business – tarification au nombre d’emails envoyés…)

 

Pour le point 2) Une fois esquissés les contours de ce modèle de prix de type abonnement, vient la problématique – ardue – de l’intégration du système de facturation. Les impacts sur l’application elle-même sont nombreux, des incohérences de fond pouvant alors émerger. Je pense notamment à un cloisonnement des données absent ou au contraire trop important qui donnerait du fil à retordre aux traitement de facturation. En définissant en amont les informations clés liées à la facturation, on gagne grandement en souplesse par la suite – on évite en prime quelques casses-têtes et maux de têtes… -.

 

Le mieux reste de mettre en place toute l’infrastructure de son système de facturation dès la version beta de son service. Plus facile à dire qu’à faire, étant donné que cette période est riche de problématique techniques à résoudre. D’OÙ l’intérêt de systèmes out-sourcés, qui peuvent se plugger sur un service SaaS, solution que j’évoquais il y a quelques semaines.

 

Cyrille


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Un éditeur SaaS doit-il sous-traiter sa facturation ?

La facturation n’est clairement pas le coeur de métier d’un éditeur SaaS, et construire un système de facturation maison est complexe et mobilise beaucoup de ressources. Pourtant, il semble que la plupart des éditeurs s’évertuent à bâtir leur propre système de facturation, faute peut-être de solutions prêtes-à l’emploi adaptées.

En effet, les système de facturation en SaaS doivent prendre en compte plusieurs spécificités. La facturation est dynamique car généralement basée sur l’usage réel du service, et un back-office de CRM doit y être associé.


Avant de se lancer dans l’ élaboration complexe d’un système maison, il est donc bon de prendre un peu de recul et évaluer les possibilités d’out-sourcing.

 

Pour trouver les prestataires capables de fournir la plateforme adéquat, penchons-nous sur les systèmes les plus répandus dans le secteur des services.


Tout d’abord, ceux utilisés dans le secteur des télécoms : la facturation y est construite autour de la voix + la data. Difficile dans ce cas d’adapter facilement  le système à une offre SaaS.

Dans un post publié hier, Krissi Danielson aborde un deuxième secteur, celui des jeux vidéos en ligne. Ceux-ci ont été précurseurs dans la monétisation de services en ligne à la demande. Certains services mettent en oeuvre des places de marché particulièrement élaborées. Cependant, là aussi, difficile d’imaginer une transposition immédiate de ces systèmes pour le SaaS.

 

Heureusement, des acteurs commencent à investir ce marché et proposent des plateformes de facturations complètes liées à un backoffice CRM. Aria (http://www.ariasystems.com/) ou Lecayla (http://www.lecayla.com/) creusent ce sillon et proposent des solutions au clé en main, paramétrées selon le mode de facturation souhaité. 

Reste à connaître le coût de ces solutions. Info que je n’ai malheureusement pas encore (Quelqu’un aurait-il des ordres de grandeur en tête ?).


Dans tous les cas, cela me semble être une alternative intéressante au partenariat  complet avec Salesforce.com, Amazon ou encore Ebay.


D’autres noms de fournisseurs de plateformes de facturation clé en main ?


Cyrille


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