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Faire de l’argent en ligne sans VC* !

David Henemeier Hansson, créateur de Ruby-on-Rails, fait partie de l’aventure 37signals, start-up à l’origine du célèbre outil de gestion de projet nommé Basecamp. Le mois dernier à Startup School (Stanford), il nous a offert une remarquable présentation en droite ligne avec la philosophie 37signals, dans laquelle il aborde le lancement d’un business en ligne. Voici les principaux conseils qu’il y prodigue :

 

1) Définir un business model simple : "Great application + Price = Profit"

2) Mieux vaut viser un business d’1Million$ ayant 1chance/10 de réussir, plutôt qu’un business d’1Milliard$ ayant 1chance/10 000 de réussir.

–> C’est tout bête, mais 2000 clients à 40$/mois = CA de 1Million$

3) Cibler la longue traîne des PME.

4) Mener son business à son propre rythme - sans VC - est un vrai bonheur.

 

C’est donc un petit vent de fraîcheur, une alternative au classique rêve de création du prochain Google-Facebook et de levées de fonds exceptionnelles.

 


Watch live video from HackerTV on Justin.tv

 

Ça vous donne envie de vous lancer ?

En bonus, je vous propose cet article d’onstartups.com qui tempère l’intérêt des levées de fonds auprès de VCs.


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  • Indítsuk útjára a beta verziót, ráérünk kiszámlazni…

    L’expérience montre que la plupart des éditeurs SaaS se préoccupent du sujet pricing sur le tard. C’est pourtant une problématique clé qui impacte l’application elle-même et son architecture.

     

    Plusieurs raisons peuvent expliquer cette faiblesse : Vision à long terme défaillante, tâtonnements dans l’élaboration du business model, priorité axée sur une mise en ligne le plus rapidement possible du service, difficultés techniques à surmonter.  En reportant ce sujet, on s’expose à des difficultés difficilement surmontables par la suite.

     

    Est-ce raisonnable de risquer une situation de blocage à un moment clé de l’expansion d’un projet ? Lorsque un produit atteint un niveau de maturité intéressant pouvant séduire de nouveaux profils, on découvrirait ce nouveau sujet devenu absurdement complexe ? à savoir :

    1) Quel modèle de prix mettre en place ?

    2) comment l’intégrer à l’application existante ?

     

    Concernant le point 1), la plupart des éditeurs ont (espérons-le) une expérience solide de l’élaboration de modèles de prix. Cependant, difficile de passer sans douleur d’un modèle archaïque (1 transaction ponctuelle) à un modèle s’inspirant des opérateurs télécoms, où la grande valeur de l’éditeur réside dans la capacité de fidélisation de ses clients.

    Pas facile non plus de trouver l’unité de comptage la plus pertinente. Sur ce point, mieux vaut rechercher la plus simple, même si elle est imparfaite (Basecamp - tarification au nombre de projets, Message Business - tarification au nombre d’emails envoyés…)

     

    Pour le point 2) Une fois esquissés les contours de ce modèle de prix de type abonnement, vient la problématique - ardue - de l’intégration du système de facturation. Les impacts sur l’application elle-même sont nombreux, des incohérences de fond pouvant alors émerger. Je pense notamment à un cloisonnement des données absent ou au contraire trop important qui donnerait du fil à retordre aux traitement de facturation. En définissant en amont les informations clés liées à la facturation, on gagne grandement en souplesse par la suite - on évite en prime quelques casses-têtes et maux de têtes… -.

     

    Le mieux reste de mettre en place toute l’infrastructure de son système de facturation dès la version beta de son service. Plus facile à dire qu’à faire, étant donné que cette période est riche de problématique techniques à résoudre. D’OÙ l’intérêt de systèmes out-sourcés, qui peuvent se plugger sur un service SaaS, solution que j’évoquais il y a quelques semaines.

     

    Cyrille



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    Google a son PaaS

    J’ai manqué de réactivité sur le coup, mais mieux vaut tard que jamais. Je souhaitais faire un retour sur la dernière annonce de google, le lancement de Google App Engine.

    google_appengine
    A la manière de Salesforce via Force.com, Google va proposer une offre PaaS (Platform-as-a-Service). Google App Engine permettra de développer puis d’héberger en SaaS des sites dynamiques.

     

    Les limitations sont pour le moment très structurantes :
    - le langage supporté est obligatoirement Python.
    - un accès un compte gratuit (limité à 500 MB de stockage et 5 millions de pages vues) maximum par mois.

     

    Je n’ai que peu d’infos sur le sujets, mais Google App Engine parait bien placé pour séduire les porteurs de projets persos ou startups.
    En ce sens, Google parait mieux positionné que Salesforce. Le peu d’attrait de la plateforme Salesforce pour les startups a par ailleurs été récemment soulevée, et l’appétence pour Force.com est plutôt à chercher du côté des grandes DSI.

     

    Amazon reste de son côté axé sur l’hébergement à la demande.
    Les 3 géants du SaaS - Salesforce, Amazon et Google - ne s’affrontent donc pas encore frontalement (pour combien de temps ?).

     

    Pour en savoir plus, des questions réponses sur Google App Engine (en anglais) :
    http://redmonk.com/sogrady/2008/04/09/clouds-rolling-in-the-google-app-engine-qa/



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    Meghívó Twine-ra

    Maradt néhány meghívóm Twine-ra. Ez egy úttörö szolgáltatás a szemantikus web szolgáltatásban. Ha érdekel, hagyd meg a a címed egy kommentben.


    W3F - Présentation de la beta de Twine from Nicolas Cynober on Vimeo.


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    SaaS : legfrissebb irànyzatok

    Márciusban Santa Clara-ban (California) egy SaaS konferencián,egész világra kiterjed? felmérések eredményeit tetté közzé a Saugatuck által. A memorendum prezentálja a legfrissebb irànyzatokat

     

    Az eredmények 7 részre felosztva :
    1) Az adaptációs arány folyamatosan n? minden vállalatnal, az összes néz?pont szerint. Az adaptáció egyre nagyobb teret foglal el, különösen a létfontosságú üzleteknél.

     

    2) Vilagméretü a SaaS. Európa tizenkét helyezettel marad le az USA-hoz képest. Hamarosan kirobbanó lesz az adaptációs arány vezetése.
    Ezek után követezik Franciaország, Németország és Ázsia. ?k legalább tizennyolc hónapot késnek, de nagyon ígérétes a fejl?dési görbe.

     

    3) Informatikai felhasználók közül 84% elégedett vagy nagyon elégedett a SaaS szoftverekkel. Ez rendkívüli szàm, különösen magas sz elsö generációs SaaS szoftverek elvárásaihoz képest : funkcionalitás, válasz id?, elérhet?ség, árképzés ( lásd a lenti ábrán : 1. hullám).

     

    image

     

    4) A SaaS szoftver elsö generációja az integráció szemszögéb?l fejl?dik, a webes szolgáltatásoknak (lásd a fenti ábrán: 1.hullám) és az menedzsment menetének (3. és 4. hullám) köszönhet?en.

     

    5) A SaaS platform szàma gyarapszik. A kemény munka és nyitossag gyorsan meger?síti.

     

    6) A viszonteladók tömegesen pártolnak át SaaS-ra. Ez a változás sokaknak nem könny?,mert hozzá kell szokniuk az új munkamódszerekhez és technologiákhoz.

     

    7) Az egyesülés és megszerzés szàma biztosan növekedni fog.

     

    Mindent összevetve, minden a legnagyobb rendben (and the ocean is still blue ;) ).

     

    Cyrille


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