Chaque semaine, je présente un post qui m’a marqué.
Dans un article intéressant rédigé par Bob Warfield, ce dernier relève un point critique pour toute start-up : valider son couple produit-marché le plus rapidement possible. Je crois que chacun ayant participé à l’aventure d’une start-up peut se rendre compte à quel point il s’agit d’un tour de force. Le contexte d’une start-up est malheureusement favorable à une dispersion des énergies.
Lorsque par bonheur un couple produit-marché est validé, les prérequis à une success story sont là, et l’approche commerciale industrialisée peut se concentrer sur la cible qui réagit le mieux.
Comment cet enjeu se traduit-il concrètement dans le fonctionnement d’une start-up ? Bob Warfield a quelques remarques intéressantes à ce sujet :
1) Une start-up ne devrait pas dépenser une énergie trop grande à économiser son argent, mais plutot à l’injecter dans tout élément pouvant améliorer son couple produit-marché.
Cela passe notamment par un outsourcing guidé par les fonctions non décisives, et non par des raisons financières. Remarque intéressante, cette dérive est sans doute courante lorsque la gestion est très rigoureuse.
2) Sur le plan RH, au lieu de se poser la question si un employé est productif ou travaille comme un damné (afin de tenir la start-up à bout de bras), sa capacité à contribuer au rapprochement produit-marché doit être mise en avant.
L’idée à retenir, c’est que les forces vives d’une start-up doivent avant tout se porter vers la validation de son marché. Le développement ne viendra qu’après.
Cyrille
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