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Invitations Twine

Il me reste des invitations pour Twine, service pionnier dans le domaine du web sémantique. Laissez votre email en commentaire si vous êtes intéressé. Ci-dessous la démo de Nicolas Cynober :


W3F - Présentation de la beta de Twine from Nicolas Cynober on Vimeo.


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Réseau social et logiciels d’entreprise (suite et fin)

Pour mieux comprendre comment les fonctionnalités de type réseau social peuvent s’intégrer dans les logiciels d’entreprise, j’ai évoqué en premier lieu comment ces fonctionnalités s’intègrent aux services Web2.0. Seconde étape, j’applique à présent la même démarche aux services professionnels. Certains d’entre eux sont des pionniers dans l’intégration de fonctionnalités sociales :

 

My Quire (gestion de projet) :
- Goupes : Créer à chaud une organisation matricielle transverse, pour s’adapter au changement.
- Networks - friends : Identifier les réseaux mixtes pro-perso.
- Profil : Visibilité accrue des contributeurs pour mise en relation avec vie réelle et numérique.

 

BlueKiwi (Enterprise Social Software) :
- Gérer des communautés : Créer à chaud une organisation matricielle transverse, pour s’adapter au changement.
- Réseau social automatiquement représenté sous forme de nuages de tags (pas déclaratif) : Connaître le réseau interne d’un collaborateur. Identifier des personnes clés.
- Collaborateurs les plus impliqués sur un sujet : Identifier les experts et leaders d’opinion dans l’entreprise. Identifier des personnes clés.

 

Feedback 2.0 (Dans une position intermédiaire pro/grand public, Feedback2.0 propose une plateforme de feedback impliquant les communautés d’utilisateurs/clients) : 
- meilleurs contributeurs : Valorisation de l’utilisation intensive du service. Valorisation de la valeur ajoutée apportée par les contributeurs.  Permet d’identifier les experts d’une thématique.
- profil des contributeurs : Visibilité accrue des contributeurs pour mise en relation avec vie réelle et numérique.

 

Deux remarques principales, les fonctionnalités de réseau social intégrées à des logiciels pros permettent de :

1) Créer manuellement ou automatiquement une communauté autour d’une thématique ou d’un projet donné.

2) Identifier les experts et leaders d’opinion pour une thématique.

 

Si on compare l’intégration de fonctionnalités sociales dans les services web2.0 grand public et dans les logiciels d’entreprises, on note :

- une multiplicité de moyens d’échanges informels qui reste plus variée dans les services web2.0.

- un structuration plus forte des communautés pour les services destinés aux professionnels, qui répond principalement à un besoin de confidentialité.

 

Voici un résumé sous forme de mapping, qui met en avant les 2 points précédents, en classant les services web étudiés selon la variété des échanges entre utilisateurs (ordonnée) et la capacité à structurer de communautés au fil de l’eau (abscisses). Vous pouvez cliquer sur l’image pour l’agrandir.

     

services-Web_et_fonctionnalités-sociales 

 

Les logiciels d’entreprise gagneraient à augmenter le niveau d’échanges entre utilisateurs pour fidéliser et dynamiser les communautés.

 

De son côté, Feedback 2.0 a une position atypique car traite un usage très concis à la manière des services web2.0 grand public. Il a su également s’en inspirer en travaillant sur l’implication des utilisateurs.

 

Dans tous les cas, la notion d’entreprise étendue (entreprise + partenaires, fournisseurs, consultants, clients…) est peu présente. Il est certes possible de la traiter dans certains outils, mais elle n’est ni explicite ni gérée finement (prérequis pour traiter les problématiques de confidentialité et sécurité).

 

Cyrille


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Réseau social et logiciels d’entreprise (1ère partie)

Je l’indiquais récemment, les logiciels d’entreprise vont inévitablement intégrer de plus en plus de fonctionnalités inspirées du Web2.0 et plus précisément des réseaux sociaux.
Dans la pratique, comment ces logiciels vont-ils évoluer ?
 

Pour y répondre, étudions d’abord ces services web2.0 qui tirent profit de fonctions sociales. En ce sens, BlogBang et Blogasty me semblent très intéressants à décrypter.

 

BlogBang (plateforme de mise en relation annonceurs-blogueurs) :
Profil : Visibilité accrue des contributeurs pour mise en relation avec vie réelle et numérique.
Statistiques, classement : Valorisation de l’utilisation intensive du service. Valorisation de la valeur ajoutée apportée par les contributeurs.
Recommandation d’autres membres : Dans l’ hypothèse où les abus sont écartés, crédibilité offerte à la fois aux membres et au service.
Vote : Implication des utilisateurs, valorisation de la valeur ajoutée apportée par les contributeurs.
Messagerie interne : Resserrer le couple service - communauté des utilisateurs et dynamiser la communauté (échanges, mises en relation).

 

Blogasty (Digg-like francophone) :
Profil : Visibilité accrue des contributeurs pour mise en relation avec vie réelle et numérique.
Amis : Valorisation par l’intermédiaire de la qualité et quantité du réseau, autrement dit le niveau d’intégration à la communauté des utilisateurs. Ce point est directement lié l’effort d’implication de l’utilisateur. 
Vote : Implication des utilisateurs, valorisation de la valeur ajoutée apportée par les contributeurs.
Qualification explicite du niveau d’implication : "blogueur amateur, blogueur influenceur…". En reprenant le concept né sur les forums de discussion, Blogasty valorise à la fois l’utilisation intensive du service et la qualité des contributions. Cette qualification fait foi et devient un référentiel.

Messagerie interne : Resserrer le couple service - communauté des utilisateurs et dynamiser la communauté (échanges, mises en relation).

 

Mes remarques :
- Ces services jouent sur l’égo des utilisateurs pour les fidéliser, la reconnaissance des pairs étant une conséquence directe du niveau d’implication.
- Le nombre et la pertinence des possibiltés d’échanges entre utilisateurs est fortement lié au niveau de dynamisme des communautés d’utilisateurs.

 

Ces deux caractéristiques totalement cohérentes avec les besoins de services web2.0  trouvent aussi du sens pour des services dédiés aux professionnels, mais également au sein même  de l’entreprise.

Prochainement,  j’évaluerai certains services d’entreprises innovants tels que Feedback 2.0 ou encore MyQuire. La comparaison services Web2.0 et  logiciels d’entreprises sera alors riche en enseignements.

 

Cyrille


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Web2.0 dans les entreprises, état des lieux

Voici une interview fort intéressante de Chris Keene (CEO de WaveMaker) décryptant les résultats d’une étude américaine sur l’intégration du Web2.0 dans les entreprises. La discussion porte notamment sur le rôle de l’AJAX ou des architectures SOA.

 

Hi, I’m ebizQ’s Krissi Danielsson. Web 2.0 is very much the buzz word of the moment, and a lot of companies are planning initiatives and otherwise exploring the ways that Web 2.0 can boost business. San Francisco’s WaveMaker Software is a company that makes Web 2.0 development tools, and today I’m speaking with Chris Keene, the CEO of WaveMaker, about a survey that WaveMaker did to find out more about companies’ Web 2.0 plans.

Chris, can you summarize the most important findings in that Web 2.0 survey?

 

CK: Yes, what we found was that companies very much want to get the benefits of Web 2.0, greater collaboration, the ability for users to contribute more to the overall running of the enterprise, but they’re really struggling with the tools to make these Web 2.0 applications happen.

 

KD: Okay. So were there any other sort of key findings that you would want to highlight?

 

CK: What we found was that the vast majority of enterprises — we talked to about 200 companies that are engaged in large scale IT, so these are global 2000 companies. The vast majority, almost 90 percent, said that they wanted to build even their internal applications as Web applications. But by almost that same percentage, almost 80 percent, they said that their existing tools be that JAVA and J2E tools, or .NET and C Sharp tools, the existing tools were just too complicated to allow them to build those internal business applications easily.

 

KD: Okay. Would you say there were any surprises in the findings?

 

CK: Well, I think the big surprise is that even though companies have been building Web applications now for almost ten years, there’s still is paucity of tools that allow what we call non-expert developers to build applications. If you looked back to the last generation of development environments client server, there were a wide number of client server environments that were very effective for non-expert developers to build applications.

There was Lotus Notes, there was PowerBuilder, there was Oracle 4, then Visual Basic. None of those tools have made the transition to the Web and so today, if you’re a client server developer and you’re looking for a way to build basic business applications that can run effectively on the internet even internal business applications, there really are no good choices that exist for building those kinds of applications.

 

KD: Okay. So do you think that has an important ramification’s for the market?

 

CK: What we believe is that the whole area of rapid application development and visual development tools is ripe for Web 2.0. I can go onto Blogger and get a blog up and going in five minutes. So clearly, it’s possible to create very powerful software for creating at least certain types of Web applications. And yet, I can’t go into some sort of a business tool and point it at a database and see forms on the Web like I could with Visual Basic or PowerBuilder.

 

KD: Okay. So looking at Web 2.0 overall, do you have any key predictions for the future of Web 2.0 in the enterprise?

 

CK: I think our predictions is that the overall trend of Web 2.0 is democrazation both of information and of applications. And that within the enterprise what that means the tools that will be successful are the ones that allow people to contribute content in a very democratic fashion, those are the wiki’s and blogs and things like that, but also the tools that allow people to develop ad hoc applications or tactical applications in a very democratic fashion.

So tools that allow the developer to very quickly get started with a Web application. What we say at WaveMaker is “With WaveMaker anybody can be a Web 2.0 rock star”. So the goal is to allow people to develop applications even if they don’t have a great deal of expertise in these complicated technologies like JAVA, and AJAX, and JAVA Script.

 

KD: All right. Great. And also just as one final question, since ebizQ has an upcoming discussion on SOA and Web 2.0, do you have any comments about a role SOA might play in Web 2.0?

 

CK: Yes, we think again that SOA in some ways has been too long the domain of the high priest; that the real value of SOA lies when you create services that can be accessed by mere mortals. And so in particular, what we believe is that companies that have adopted, if you will, plumbing for SOA need to find a way to put a face on their SOA strategy and that developments platforms like WaveMaker will be a very effect way to allow non-expert developers to assemble applications based on underlying Web services.

 

KD: Great; this has been ebizQ’s Krissi Danielsson speaking with Chris Keene, CEO of WaveMaker. Remember for more great resources on Web 2.0, including podcasts, news, white papers, blogs, and other great information, visit www.ebizq.net, and don’t miss the roundtable discussion tomorrow on Web 2.0 and SOA. Thanks for listening and have a great day.

 

Cyrille


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L’incontournable NewsFeed


Le Newsfeed est un fil d’info alertant des dernières discussions, modifications et actualités liées à un service Web. A la manière d’un flux RSS enrichi. Facebook l’a démocratisé et l’usage rentre déjà dans les moeurs. Cette fonctionnalité devient ainsi incontournable pour de nombreux services Web.
A travers un rapide tour d’horizon des services Facebook, Basecamp et LinkedIn, voici un état de l’art de cette fonctionnalité newsfeed.

logo facebook
Sur Facebook, chaque type d’alerte peut être gérée de manière indépendante grâce à la fonctionnalité table de mixage qui a le mérite d’être intuitive et bien adaptée. D’autre part, la présentation des alertes est riche.

Le newsfeed en lui-même :
fb newsfeed 1

L’interface de gestion des alertes :

fb newsfeed 2

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logo basecamp
Basecamp propose un newsfeed bien présenté, qui peut être souscrit grâce au flux RSS.
basecamp newsfeed

basecamp newsfeed 2

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linkedin logo
LinkedIn a un newsfeed plus jeune. La présentation et les paramètres de gestion des alertes s’en ressentent et sont moins riches que ceux de Facebook et Basecamp.

linkedin newsfeed

En conclusion, certaines caractéristiques sont communes aux différents newsfeeds existants :

- le newsfeed est intégré directement dans la page d’accueil de mon service
- Je peux m’y abonner par un flux RSS.
- Je peux m’y abonner par email pour recevoir les notifications directement dans ma boîte.
- J’ai la possibilité de gérer finement l’affichage des alertes (exemple table de mixage sur Facebook)

D’autres exemples de Newsfeed qui feraient référence ?

Cyrille


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