Twitter : Salesforce se rapproche des autres "clouds"http://tinyurl.com/6a4gh2

Levées de fonds : 2008 commence mal


L’indicateur du Journal du Net concernant les levées de fonds en France est en chute libre. Après un léger tassement au dernier trimestre 2007, le montant des levées effectuées au premier trimestre 2008 s’effondre, à 56,47 Millions €, soit près de 50% de baisse par rapport au premier trimestre 2007 !

 

invest-vc-france

 

Seules 18 opérations ont été bouclées. C’est le trimestre le plus faible depuis 2000 (date de création de cet indicateur).

Chute d’autant plus décevante qu’elle intervient après une tendance en 2007 particulièrement favorable, et que les autres pays européens s’en sortent bien grâce aux cleantech .

Les VC français auraient-ils tellement peur de la crise boursière ? Ou les cleantech seraient-elles encore trop timides dans l’hexagone ?

 

Cyrille


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Un éditeur SaaS doit-il sous-traiter sa facturation ?

La facturation n’est clairement pas le coeur de métier d’un éditeur SaaS, et construire un système de facturation maison est complexe et mobilise beaucoup de ressources. Pourtant, il semble que la plupart des éditeurs s’évertuent à bâtir leur propre système de facturation, faute peut-être de solutions prêtes-à l’emploi adaptées.

En effet, les système de facturation en SaaS doivent prendre en compte plusieurs spécificités. La facturation est dynamique car généralement basée sur l’usage réel du service, et un back-office de CRM doit y être associé.


Avant de se lancer dans l’ élaboration complexe d’un système maison, il est donc bon de prendre un peu de recul et évaluer les possibilités d’out-sourcing.

 

Pour trouver les prestataires capables de fournir la plateforme adéquat, penchons-nous sur les systèmes les plus répandus dans le secteur des services.


Tout d’abord, ceux utilisés dans le secteur des télécoms : la facturation y est construite autour de la voix + la data. Difficile dans ce cas d’adapter facilement  le système à une offre SaaS.

Dans un post publié hier, Krissi Danielson aborde un deuxième secteur, celui des jeux vidéos en ligne. Ceux-ci ont été précurseurs dans la monétisation de services en ligne à la demande. Certains services mettent en oeuvre des places de marché particulièrement élaborées. Cependant, là aussi, difficile d’imaginer une transposition immédiate de ces systèmes pour le SaaS.

 

Heureusement, des acteurs commencent à investir ce marché et proposent des plateformes de facturations complètes liées à un backoffice CRM. Aria (http://www.ariasystems.com/) ou Lecayla (http://www.lecayla.com/) creusent ce sillon et proposent des solutions au clé en main, paramétrées selon le mode de facturation souhaité. 

Reste à connaître le coût de ces solutions. Info que je n’ai malheureusement pas encore (Quelqu’un aurait-il des ordres de grandeur en tête ?).


Dans tous les cas, cela me semble être une alternative intéressante au partenariat  complet avec Salesforce.com, Amazon ou encore Ebay.


D’autres noms de fournisseurs de plateformes de facturation clé en main ?


Cyrille


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Yahoo! & Microsoft, le prix de l’amitié


Lemonde.fr propose une réponse imaginaire de Jerry Yang (patron de Yahoo !), à Steve Balmer (son homologue chez Microsoft).

Le texte est assez piquant :-). En voici un passage :

microhoo

“Ta proposition de racheter Yahoo ! au prix de 31 dollars l’action ne m’a pas trop surpris. Je reconnais que nous sommes fragiles depuis quelque temps. Depuis que j’ai repris les manettes l’été dernier, j’ai été très occupé à affiner notre stratégie. C’est plus de l’art que de la science, ce que Wall Street ne peut comprendre. Mais toi, Steve, tu le sais, avec tes actions qui valent 45 % de moins qu’en 2000, quand elles étaient à leur plus haut.
[…]Penses-tu qu’avec ton argent, tu sauras séduire ces gens (ndlr: les meilleurs employés de Yahoo!) ? Toutes les offres juteuses d’embauche que tu as faites à mes équipes n’ont pas transformé en succès tes aventures dans l’Internet. Elles ont perdu 245 millions de dollars au dernier trimestre.
[…]Microsoft a beaucoup irrité en utilisant sa position dominante sur le marché du logiciel pour écraser la concurrence. C’est pour cela que tant de gens m’ont proposé leur aide ce week-end (entre autres Google). Comme me l’ont dit mes conseillers de Goldman Sachs ou de Lehman Brothers, il y a de nombreuses manières de te compliquer la vie.
[…]Faisons un deal. Pour garder les salariés de Yahoo !, tu as besoin de nous. Ton offre doit être amicale. Yahoo ! peut valoir 35 dollars l’action si on externalise la recherche, si on se sépare de nos activités en Asie et qu’on rend le cash. C’est un prix raisonnable pour notre amitié.

Cordialement.
Jerry Yang, patron de Yahoo !.”

Cyrille


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